JESSICA ALBA

Share Button

Merci à Bobby qui a mis sa passion pour Jessica Alba au service du Boxofficepourlesnuls !!!!!!

Des lèvres finement ourlées, une peau dorée, des yeux sombres et envoûtants (un regard assez vide parfois c’est vrai…), des seins fermes gorgés de mille promesses… Deux mots : Jessica Alba. C’est une véritable star américaine. Une star, plus qu’une actrice malheureusement. Jessica Alba est bonne belle, sexy, bien foutue, rayonnante. La problématique est que son physique n’est plus un atout mais un handicap. Ça et des choix de rôles catastrophiques, incompréhensibles. Passons en revue la carrière et le box-office de la bomba latina (enfin, latina…) sur le territoire américain.

Jessica a débuté sa carrière très jeune à la télévision dans les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN et de nombreux pédophiles ont reluqué la jeune fille en fleur, à n’en pas douter. Ses seins ont poussé et la voilà sur le devant de la scène dans la série d’anticipation de la FOX, DARK ANGEL, produite par James Cameron (il aurait mieux fait d’adapter sa série en film que de faire AVATAR si vous voulez notre avis). James avait dit à l’époque qu’il cherchait une actrice exceptionnellement belle et qu’il hésitait, que Jessica n’était pas assez bien… Il avait de la merde dans les yeux ce con ? Heureusement qu’il a changé d’avis. A l’époque, le cinéma lui fait des yeux doux et elle tourne quelques scènes dans CAMP NOWHERE et COLLEGE ATTITUDE où elle est l’ennemie de Drew Barrymore.

Le premier film où elle a un rôle important est LA MAIN QUI TUE (1999) qui va rapporter 4 millions de dollars. Elle explose ensuite à la télévision est c’est Universal qui lui offre son premier rôle au cinéma avec HONEY (2003), un film de danse où elle joue une chorégraphe candide qui découvre que le monde du travail c’est de la merde. Le film rapporte 30 millions de dollars et lui permet d’assoir sa réputation.

Elle enchaîne alors avec le film de Robert Rodriguez, SIN CITY (2005) qui l’emmènera à Cannes. Le film, la bande-annonce, la mette en valeur. Sa beauté exceptionnelle trouve son apogée dans une danse lascive au lasso, interprétant la strip-teaseuse Nancy Callahan, recherchée par Bruce Willis. Le film est un succès critique et public, un pari audacieux en noir et blanc, qui rapporte 74 millions de dollars.

La même année sort LES QUATRE FANTASTIQUES. Jessica a lutté pour avoir le rôle car elle ne correspond pas à la Femme Invisible. A grand renfort de lentilles bleues et de décolorants Lidl, la voilà astrophysicienne blonde. La FOX est contente, les adolescents suivent cette adaptation du comics et le film rapporte 154 millions de dollars. Le succès du film soutient la notoriété mondiale de la jeune femme.

Et c’est déjà, à l’été 2005, l’apogée et le déclin de la carrière de Jessica. A l’automne, sort un film que la MGM avait longtemps repoussé, BLEU D’ENFER. Le film est réussi : Jessica n’a jamais été aussi hot dans son maillot de bain bleu, elle forme un couple glamour avec Paul Walker, nageant dans les eaux turquoise des Bahamas infestées de requins. Le film ne trouve pas son public en salles avec 18 millions de dollars de recettes et une exploitation chaotique dans le reste du monde (le film mettra près d’un an à sortir en France, sous la bannière de la Fox).

En 2007, Jessica reprend son rôle dans LES QUATRE FANTASTIQUES ET LE SURFEUR D’ARGENT. Malgré un meilleur démarrage, le film s’essouffle et finit à 131 millions de dollars. Jamais Jessica n’avait été aussi laide, maquillée à la truelle, inexpressive. Une vraie débâcle artistique.

Sort après ça un film choral, LES DIX COMMANDEMENTS (2007) (sortie DVD en France), une comédie parodique merdique. Le film ne rapporte même pas un million de dollars et ne se vend pas bien à l’international. Comment a-t-elle pu se retrouver dans cette galère ?

Son agent lui trouve quand même un nouveau projet, CHARLIE LES FILLES LUI DISENT MERCI (2007), au côté d’un comique américain, Dane Cook. Elle joue une spécialiste des pingouins (hummm…) qui rencontre un dentiste maudit. Le film est drôle, enlevé. Jessica apporte grâce et charme à son rôle de jeune femme maladroite. Le film ne rapporte que 35 millions de dollars. Jessica en petite culotte blanche ne vend plus ?

Avec AWAKE (2007), Jessica fait face à Hayden Christensen. Avec 14 millions de dollars, le film se plante et a été très mal sorti.

En 2008, la comédienne trouve son dernier rôle majeur dans THE EYE, un thriller horrifique réalisé par deux français, en jeune femme aveugle hanté par des visions. 31 millions de dollars, c’est peu.

La voilà dans MEET BILL (2008), un film au potentiel minuscule avec Aaron Eckhart, qui passe inaperçu avec 60 000 dollars. Petite sortie, film sans intérêt même si on la voit s’amuser à fumer un joint.

Et en 2008, on touche le fond. C’est la sortie d’un des plus mauvais films de tous les temps : LOVE GOUROU. Mike Myers aurait mérité d’être décapité pour l’avoir traîné là-dedans. Le film est une merde, Justin Timberlake ridicule et elle, pathétique. Suite à ces 32 millions de dollars (c’est déjà trop !), c’était sûrement le moment de quitter Hollywood et de faire une retraite monastique.

Elle a un petit rôle dans VALENTINE’S DAY (2010) mais passe inaperçue car Ashton Kutcher vole la vedette à tout le monde dans cette grosse merde. D’ailleurs elle ne rempilera pas dans la suite, lancée car le premier a rapporté 110 millions de dollars.

La même année, elle s’essaye enfin au film d’auteur, sous la houlette prestigieuse de Michael Winterbottom. Jessica joue le rôle d’une prostituée dans THE KILLER INSIDE ME, un film ultra violent où elle se fait tabasser par Casey Affleck qui reçoit tous les éloges. L’accueil du public est glacial, le film ne rapporte que 200 000 dollars. Bel effort de Jessica qui n’est pas récompensée par cette prise de risque.

Elle retrouve son ami (enfin ami… au vu de ses films, c’est plutôt un fossoyeur) Robert Rodriguez pour MACHETE (2010) qui ne rapporte que 26 millions de dollars.

Elle a un tout petit rôle dans MON BEAU-PERE ET NOUS (2010) où elle passe inaperçue même si le film rapporte 148 millions de dollars. A-t-elle dû sucer Ben Stiller pour ces quelques signes ? C’est triste.

En 2011, elle touche encore le fond (elle creuse, elle creuse) avec AN INVISIBLE SIGN, film qui bénéficie d’une sortie VOD. Elle joue le rôle d’un professeur de mathématique hantée par les chiffres : super pitch ouais… Et la même année, elle a un grand rôle dans un gros navet pour les enfants SPY KIDS : ALL THE TIME IN THE WORLD. Pathétique mais quand même 38 pauvres millions de dollars.

Et c’est fini. Le seul projet connu est une voix dans un dessin animé qui a l’air pourri de ce que l’on en sait, ESCAPE FROM PLANET EARTH.

Récap ? 852M$ au box-office pour 17 films et une moyenne de 50M$ par film. Peu de succès, pas de réussite en tant que tête d’affiche, beaucoup de films minuscules, quasiment que des mauvais choix.

FILMS
ANNEE
Millions $
1.       LES 4 FANTASTIQUES
2005
154,7
2.       MON BEAU-PERE ET NOUS
2010
148,4
3.       LES 4 FANTASTIQUES ET LE SURFEUR D’ARGENT
2007
131,9
4.       VALENTINE’S DAY
2010
110,5
5.       SIN CITY
2005
74,1
6.       SPY KIDS 4
2011
38,5
7.       CHARLIE, LES FILLES LUI DISENT MERCI
2007
35
8.       LOVE GOUROU
2008
32,2
9.       THE EYE
2008
31,4
10.   HONEY
2003
30,3
11.   MACHETE
2010
26,6
12.   BLEU D’ENFER
2005
18,8
13.   AWAKE
2007
14,4
14.   LA MAIN QUI TUE
1999
4,2
15.   LES 10 COMMANDEMENTS
2007
0,77
16.   THE KILLER INSIDE ME
2010
0,2
17.   MEET BILL
2008
0,063

Jessica Alba, une carrière gâchée ? La question se pose. Jessica Alba est aimée de tous, beaucoup d’adolescents gardent un souvenir ému de s’être branlés devant ses posters. Mais Jessica n’est pas qu’un physique, même si elle a l’air de faire tout pour le démontrer. La question se pose de savoir si elle lit les scénarios avant de signer ses contrats.

C’est un vrai gâchis et elle mérite beaucoup mieux. Mal entourée, mal conseillée, elle n’a enchaîné que des choix assez invraisemblables. On espère sincèrement que cette spirale infernale va s’arrêter qu’elle sera ENFIN RECONNUE COMME UNE VRAIE ACTRICE. D’ici là, Jessica, si tu nous entends, CHANGE D’AGENT. Ton BOX-OFFICE est la preuve irréfutable qu’il y a un vrai problème dans la manière dont tu gères ta… carrière.

Par Bobby

www.cine4ass.com

Share Button

Laisser un commentaire